3 points essentiels pour tout savoir de la soie du couteau

3 points essentiels pour tout savoir de la soie du couteau

février 13, 2019

La soie du couteau

L’une des parties du couteau la plus importante est la soie. En effet, la soie qui désigne l’élément de la lame qui se prolonge dans le manche du couteau garantit la robustesse du couteau. Plus la soie sera de qualité, plus votre couteau sera résistant. Il existe plusieurs types de soie selon l’usage, sa fabrication, et la qualité de son intégration dans le manche.

Pour réaliser ou choisir une lame avec une soie de qualité, découvrez sans plus attendre, 3 clés pour tout savoir sur la soie du couteau.

 

 

Point n° 1 : Définition de la soie

La soie est la partie du couteau qui se prolonge dans le manche. On distingue différents types de soie : la soie postiche, la demie-soie, trois-quarts de soie, et pleine soie ou soie plate semelle, soie traversante, soie partielle. Ainsi la soie postiche est très fine par rapport à la lame et la pleine soie est de même largeur que la lame. Les demi-soies et les trois-quarts soies sont des intermédiaires.

Les anglophones distinguent uniquement les couteaux full tang, qui comprennent les pleines soies et les soies plates semelle, autrement dit les lames qui vont remplir entièrement le manche et les couteaux tang partiels qui incluent les demi-soies et les trois-quarts soies, c’est-à-dire les lames qui rempliront partiellement le manche.

La soie du couteau

Point n° 2 : Fonctions de la soie

La soie a pour fonction principale de faire la transition entre la lame et le couteau. La qualité de la soie est un critère très important à prendre en compte pour connaître la solidité d’un couteau. Il existe différentes formes de soie pour répondre à différents usages. En fait, plus la soie sera longue et large, plus le couteau sera robuste. Les pleines soies ou les soies plates semelle sont les plus résistantes.

Avant de choisir la forme de la soie de votre couteau, vous devez déterminer son utilisation. Si votre couteau sert pour la chasse ou la survie, vous avez besoin d’un couteau très résistant. Choisissez donc une soie full tang. S’il s’agit d’une utilisation ponctuelle ou d’un couteau léger, une soie type tang partielle fera l’affaire.

 

Point n° 3 : Procédé de fabrication de la soie

Pour réussir cette opération quelque peu technique, prenez votre temps et suivez les instructions suivantes. Le principe est simple : vous devez procéder à l’étirage du morceau de métal que vous aurez laissé en surplus en réalisant un étranglement. Cette première étape consiste à creuser de chaque côté de la lame avec un dégorgeoir, une enclume et une tenaille. Pour réaliser une soie de qualité, faites bien attention au départ de la soie. L’arrondi devra être régulier et bien aligné avec le reste de la lame. À vous de choisir ensuite la forme de votre soie. Le travail se fait à la forge et les finitions à la lime. Vous pourrez ensuite procéder aux traitements thermiques de la lame avant le montage final sur le manche. Vous pouvez fixer la soie aux plaquettes par encastrement, avec de la colle ou des rivets. 

 

 

Cet article vous a présenté 3 points essentiels pour tout comprendre sur la soie du couteau. La soie du couteau est la partie de la lame qui se prolonge dans le manche. Il existe différents types de soie  de formes différentes : la soie postiche, la demi-soie, les trois-quarts soies, et la pleine soie ou la soie plate semelle. La soie est particulièrement utile pour rendre le couteau robuste. Vous choisirez le type de soie en fonction de l’utilisation du couteau. Si vous souhaitez réaliser une lame avec une soie de qualité, suivez le mode opératoire décrit dans cet article. Vous avez maintenant toutes les clés pour créer une lame avec une soie de qualité, ou faire votre choix plus facilement lors de l’achat d’un couteau.