Le sabre japonais, un art samouraï

Le sabre japonais, un art samouraï

Le sabre japonais, un art samouraï

Le sabre japonais a une riche histoire dans la culture nippone. Il est associé au samouraï et ne forme qu’un avec ce dernier. Le sabre japonais ou encore le Katana, représente le rang d’un samouraï et lui donnait tout l’honneur qui lui était destiné. Il était, en effet, rare de voir un samouraï sans son katana. Cependant, avant l’obtention du sabre, un travail de forgeage est accompli afin de donner au sabre japonais, toute cette importance qu’on lui connaît dans la culture nippone. Cap sur la réalisation du sabre japonais.

 

De quoi se compose un sabre japonais ?

Le sabre japonais a une conception très ancienne. Il se fabriquait déjà depuis le 16ème siècle suivant un schéma bien précis. Le sabre japonais, se compose des éléments suivants :

Le fourreau

Le fourreau présente un aspect lisse et permet d’être maintenu à l’intérieur du vêtement du samouraï. Il est couvert de laque et se compose de demi-coques de bois. La laque dont est composé le sabre, permet sa maîtrise correcte lors de son utilisation.

La lame

Elément important du katana, la lame ne possède qu’un tranchant. L’extrémité de la lame, est faite de la soie plate.

 

Comment se fait le choix des minerais entrant dans la fabrication du katana ?

Cette partie de la fabrication du sabre japonais, est du domaine du forgeron. Dans un premier temps, ce dernier se charge de regrouper une grande quantité de fer. Une fois le fer regroupé, ce dernier doit procéder au triage. Le triage se base sur la couleur des minéraux trouvés et sur d’autres éléments dont il a la connaissance.

Bien plus tard, c’est de l’acier qui servait à la fabrication du sabre japonais. C’est à l’aide de cet acier, que les forgerons fabriqueront le katana après plusieurs opérations de purification.

 

Les étapes de fabrication 

Le sabre japonais, suit plusieurs étapes. La toute première, est le forgeage de la lame. Au cours de cette étape, le forgeron rend le métal pur en évacuant toute l’impureté qui s’y trouve. Cette étape comporte de nombreuses sous-étapes également. L’objectif, est d’obtenir une lame bien allongée prête pour la trempe.

La deuxième étape dans la fabrication du katana est la trempe. Cette étape permet de différencier un sabre de basse qualité à celle d’un sabre de bonne qualité. De façon précise, le forgeron s’assure que la lame du sabre est à la fois souple et tranchante.

Pour y arriver, il se sert de la technique de la trempe partielle. Cette technique, consiste à ajouter des éléments dont il a la connaissance sur la lame et à la mettre par la suite dans de l’eau.

Juste après la trempe, le forgeron réalise le polissage afin de certifier la qualité de la lame. Il reviendra par la suite au polisseur de ressortir la beauté de la lame. Après ces étapes, viennent enfin la finition et le montage du sabre.

 

Quels sont les instruments de mesure pour sa fabrication  ?

La conception du sabre japonais, est tout un art. Il dénote de la maîtrise de la forge par les forgerons. Autrement dit, ces derniers ne se servent pas d’instruments de mesure afin de réaliser leur tâche. Le savoir-faire se transmettait d’une génération à une autre sans forcément de connaissance en métallurgie.



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